Le Journal de France 2, du 22 juillet 2001 diffuse un document exceptionnel, racontant l'histoire des Soeurs Cordier durant la seconde guerre mondiale, entre 1940 et 1944. Ce reportage est inédit, car il nous permet de voir les Soeurs Cordier, dans leur environnement. Ce document court mais néanmoins passionnant est à voir sur votre site " un été 42 ".
mardi 23 mars 2010
mardi 16 février 2010
Vallorbe, juin 1944
Ce billet se veut différent des autres, et ce, de manière temporaire je vous rassure. Voici une saison ordinaire dans la commune de Vallorbe, petite ville faisant intégralement partie de l'histoire de ce site. Son tunnel muré, une seconde voie CFF/SNCF déboulonnée par les Allemands, la ligne Vallorbe Pontalier elle aussi déboulonnée, l'arrestation du Général Pétain à la frontière vallorbière, l'arrivée des Américains.....mais aussi son cinéma, et son journal !
Merci d'avance pour vos commentaires !
Pour se rendre compte du quotidien des Vallorbiers et Combiers, en juin 44, rien ne vaut la lecture de quelques quotidiens de la région. Si la presse locale parle peu de la guerre de 1939 à 1943, le début de l'année 1944 agite les esprits. La feuille de Vallorbe. En janvier, la défense aérienne rappelle à la population d'obscurcir totalement la ville la nuit, afin d'empêcher les pilotes de bombardiers de s'orienter. Malgré ce rappel, on lit dans la "feuille d'avis de la Vallée de Joux" quelques semaine après, qu'un important relâchement se fait ressentir parmi la population, qui semble croire que la fin de la guerre est très proche. On ne ferme plus ses volets la nuit, et les alarmes sont considérées comme moins importantes !
Le Journal de Vallorbe rappelle aussi que Schaffouse a été bombardée ( avril 44 ), et que l'on y a dénombré 40 morts. C'est pourquoi " les alarmes doivent être prises en considération dès les premières minutes ! " ajoute le journal.
Mais les journaux regorgent d'informations pratiques pour la ménagère :
" les boîtes de conserve doivent être proprement nettoyées, afin de les renvoyer en fabriques "
" Pour faire vos biscuits, incorporez un tiers de patates bouillies, pour remplacer la farine "
Dans le même temps, la commune de Vallorbe s'amuse et vit la vie au jour le jour. L'unique cinéma "Le Palace " diffuse des films avec Jean-Gabin, ou Michèle Morgan. Les sociétés locales continuent de faire leurs soirées.
Le 1er juin, le poste de douane de Vallorbe Le Creux est très animé : pas moins de 4200 vaches passent la frontière interdite pour estiver en France. Cette journée réussie, est organisée par le Général Fon Felber, de la Kommandantur de Besançon. Pendant que le cortège passe sous leurs yeux, le Général, et un petit groupe de militaires Suisses, boivent des verres sur la terasse du café du Vallon, proche de la douane.
Un important reportage fût organisé pour cette journée. La parution devait avoir lieu le 8 juin. Ce jour-là......En toute hâte, la photo de couverture prévue est modifiée, une carte de mauvaise qualité de la Normandie est utilisée comme couverture, on y voit des avions, un zeppelin....le Jour J était bien arrivé. Le Journal de Vallorbe, lui, n'en parla jamais !
Merci d'avance pour vos commentaires !
Pour se rendre compte du quotidien des Vallorbiers et Combiers, en juin 44, rien ne vaut la lecture de quelques quotidiens de la région. Si la presse locale parle peu de la guerre de 1939 à 1943, le début de l'année 1944 agite les esprits. La feuille de Vallorbe. En janvier, la défense aérienne rappelle à la population d'obscurcir totalement la ville la nuit, afin d'empêcher les pilotes de bombardiers de s'orienter. Malgré ce rappel, on lit dans la "feuille d'avis de la Vallée de Joux" quelques semaine après, qu'un important relâchement se fait ressentir parmi la population, qui semble croire que la fin de la guerre est très proche. On ne ferme plus ses volets la nuit, et les alarmes sont considérées comme moins importantes !
Le Journal de Vallorbe rappelle aussi que Schaffouse a été bombardée ( avril 44 ), et que l'on y a dénombré 40 morts. C'est pourquoi " les alarmes doivent être prises en considération dès les premières minutes ! " ajoute le journal.
Mais les journaux regorgent d'informations pratiques pour la ménagère :
" les boîtes de conserve doivent être proprement nettoyées, afin de les renvoyer en fabriques "
" Pour faire vos biscuits, incorporez un tiers de patates bouillies, pour remplacer la farine "
Dans le même temps, la commune de Vallorbe s'amuse et vit la vie au jour le jour. L'unique cinéma "Le Palace " diffuse des films avec Jean-Gabin, ou Michèle Morgan. Les sociétés locales continuent de faire leurs soirées.
Le 1er juin, le poste de douane de Vallorbe Le Creux est très animé : pas moins de 4200 vaches passent la frontière interdite pour estiver en France. Cette journée réussie, est organisée par le Général Fon Felber, de la Kommandantur de Besançon. Pendant que le cortège passe sous leurs yeux, le Général, et un petit groupe de militaires Suisses, boivent des verres sur la terasse du café du Vallon, proche de la douane.
Un important reportage fût organisé pour cette journée. La parution devait avoir lieu le 8 juin. Ce jour-là......En toute hâte, la photo de couverture prévue est modifiée, une carte de mauvaise qualité de la Normandie est utilisée comme couverture, on y voit des avions, un zeppelin....le Jour J était bien arrivé. Le Journal de Vallorbe, lui, n'en parla jamais !
lundi 8 février 2010
La Générale Melliès
Si il y a bien une femme étonnante durant cette période, c'est sans aucun doute la Générale Melliès ! Veuve, elle a, durant la 1ère guerre mondiale, officié comme infirmière sur le front. Elle obtint la médaille de la Légion d'honneur. Ainsi, elle fût d'un grand service au réseau Corvette, dont Victoria était membre. Sa maison, située à Chapelle des Bois servait de cachette pour les déportés en attente de traverser le Risoux. Néanmoins, elle y vit passer de nombreux officiers allemands, surtout pour le déjeuner. De corpulence forte, mais toujours bien habillée, ayant un caractère bien trempé, elle ne se laissa jamais marcher dessus.
Grâce à elle, de nombreux Champagnolais purent recevoir le fameux " Aus weiss ", le laisser passer entre les 2 zones. La Générale n'hésita pas, pour ce faire, de se présenter à Besançon afin d'obtenir ces fameux laisser passer. En contrepartie, le Général allemand fût quelque fois invité chez Mme Melliès pour le déjeuner....
Son caractère et son franc parlé lui permirent de s'entendre avec les allemands, non pas parce qu'elle les appréciait, mais parce que cela lui permettait de les rouler dans la farine plus facilement !
La Générale Mellièse s'est aussi rendue en Suisse par le Risoux, afin d'apporter de précieux documents. Nous le verront lors du prochain billet.
Je me permets aussi de lancer un appel. En effet, je n'ai jamais vu de photos de cette femme, qui pourtant côtoyait régulièrement les amis du Risoux. Si vous, cher lecteur, en avez, ou savez ou en trouver, je vous prie de bien vouloir me laisser un message sur ce blog. Je trouve important de pouvoir mettre un visage sur des faits, une personne.
Alors d'avance Merci !
Grâce à elle, de nombreux Champagnolais purent recevoir le fameux " Aus weiss ", le laisser passer entre les 2 zones. La Générale n'hésita pas, pour ce faire, de se présenter à Besançon afin d'obtenir ces fameux laisser passer. En contrepartie, le Général allemand fût quelque fois invité chez Mme Melliès pour le déjeuner....
Son caractère et son franc parlé lui permirent de s'entendre avec les allemands, non pas parce qu'elle les appréciait, mais parce que cela lui permettait de les rouler dans la farine plus facilement !
La Générale Mellièse s'est aussi rendue en Suisse par le Risoux, afin d'apporter de précieux documents. Nous le verront lors du prochain billet.
Je me permets aussi de lancer un appel. En effet, je n'ai jamais vu de photos de cette femme, qui pourtant côtoyait régulièrement les amis du Risoux. Si vous, cher lecteur, en avez, ou savez ou en trouver, je vous prie de bien vouloir me laisser un message sur ce blog. Je trouve important de pouvoir mettre un visage sur des faits, une personne.
Alors d'avance Merci !
dimanche 3 janvier 2010
Paroles de l'Ombre

Voici un ouvrage vraiment passionnant : "Paroles de l'ombre" aux éditions Les Arènes. Pour une fois, la parole est donnée aux Français, à ceux qui on vécus de très près l'horreur de la guerre. Cet ouvrage vous fait revivre grâce à des duplicatas de documents ( lettres, tracts, réclame, cartes ) le quotidien difficile de la population.
Si certaines lettres sont déchirantes, d'autres bouleversantes, on arrive souvent à avoir la chair de poule, les larmes n'étant pas loin non plus.
Je ne peux alors que vous conseiller ce livres incroyable et unique, afin de comprendre et vivre la seconde guerre, par les yeux de la population de l'époque, confrontée aux bombardements, et attaques militaires en tout genre.
vendredi 30 octobre 2009
Georgette Meylan
Georgette Meylan, est née en 1922. Elle a passé sa jeunesse au Campe, près du Brassus. Jeune fille téméraire, sportive, vivante, elle rencontre Victoria par l'intermédiaire de son frère Jean-François, qui passa la frontière en premier. Lors de son passage, il tomba nez à nez avec Marie-Aimée, qui gardait les moutons tout proche de la maison familiale de Sous-Le-Risoux. Ainsi, Georgette ne tarda pas à descendre le Gy de l'Echelle pour y rencontrer ses futures amies.
" Tout a commencé un peu par hasard. Peut-être aussi par curiosité et amour du risque ! J'avais 17 ans au début de la guerre. J'étais une petite jeune fille rondelette et pleine d'énergie. Nous habitions à 5 ou 6 kilomètres de la frontière, au Campe, et nous nous posions beaucoup de question sur ce qui se passait en France "
Durant la guerre, Georgette sera très active sur l'axe Vallée de Joux / Sous-le-Risoux. Elle passera de nombreuses personnes, mais aussi du courrier, de la lessive, des habits.
" Un jour ou Victoria était venue au Campe, Nous avons bourrée deux sacs à dos avec les vêtements ( habits pour 3 enfants sur France, oubliés à l'hôpital du Sentier ) en y ajoutant quelques paquets de tabacs, puis nous sommes parties. Cette fois-là, nous y avions prit le chemin aux Dames. Nous y avons rencontré un bûcheron, de fait, c'était un gendarme Suisse en civil. Il nous a fait vider nos baluchons et il a fallu descendre avec lui à la Vallée. Je pédalais en avant, tandis que Victoria voyageait sur la barre du vélo du gendarme. J'essayais de mettre la mains dans mon sac, car j'aurai bien aimé jeter deux ou trois paquets de tabacs dans les framboisiers ! De plus j'avais une fausse carte d'identité, quand j'allais en France. Je l'ai mangée*! "
Georgette a également connu la fameuse Générale Mélliès, habitant Champagnole. Elle en a toujours gardé un souvenirs mémorable, de cette femme hors du commun, ne mâchant pas ses mots, et volant au secours d'autrui .
Si tout c'est bien passé dans l'ensemble pour elle durant la guerre, un seul drame viendra entacher cette période pour Georgette. Certes, il y a eu les arrestations qui ont touché Georgette; celles de Bernard et Jules Bouveret ( art. précédent ); mais surtout celle d'André Bochy, son petit ami d'alors. Ce dernier n'est jamais revenu du camp de concentration, ou il était interné.
C'est Victoria qui annoncera la terrible nouvelle à Georgette, aux " Prés Derrière ". Cette dernière, apprenant la nouvelle, reprit son vélo...et partit en larmes....
" Au début, nous cachions nos activités à nos parents, car maman était malade et nous ne voulions pas lui faire de soucis. C'était une époque exaltante. Et ce goût du risque et de la provocation, c'était moi tout craché !!* "
* extraits tirés du livre :39-45, les femmes de la MOB. Ed. Zoé, 1989
" Tout a commencé un peu par hasard. Peut-être aussi par curiosité et amour du risque ! J'avais 17 ans au début de la guerre. J'étais une petite jeune fille rondelette et pleine d'énergie. Nous habitions à 5 ou 6 kilomètres de la frontière, au Campe, et nous nous posions beaucoup de question sur ce qui se passait en France "
Durant la guerre, Georgette sera très active sur l'axe Vallée de Joux / Sous-le-Risoux. Elle passera de nombreuses personnes, mais aussi du courrier, de la lessive, des habits.
" Un jour ou Victoria était venue au Campe, Nous avons bourrée deux sacs à dos avec les vêtements ( habits pour 3 enfants sur France, oubliés à l'hôpital du Sentier ) en y ajoutant quelques paquets de tabacs, puis nous sommes parties. Cette fois-là, nous y avions prit le chemin aux Dames. Nous y avons rencontré un bûcheron, de fait, c'était un gendarme Suisse en civil. Il nous a fait vider nos baluchons et il a fallu descendre avec lui à la Vallée. Je pédalais en avant, tandis que Victoria voyageait sur la barre du vélo du gendarme. J'essayais de mettre la mains dans mon sac, car j'aurai bien aimé jeter deux ou trois paquets de tabacs dans les framboisiers ! De plus j'avais une fausse carte d'identité, quand j'allais en France. Je l'ai mangée*! "
Georgette a également connu la fameuse Générale Mélliès, habitant Champagnole. Elle en a toujours gardé un souvenirs mémorable, de cette femme hors du commun, ne mâchant pas ses mots, et volant au secours d'autrui .
Si tout c'est bien passé dans l'ensemble pour elle durant la guerre, un seul drame viendra entacher cette période pour Georgette. Certes, il y a eu les arrestations qui ont touché Georgette; celles de Bernard et Jules Bouveret ( art. précédent ); mais surtout celle d'André Bochy, son petit ami d'alors. Ce dernier n'est jamais revenu du camp de concentration, ou il était interné.
C'est Victoria qui annoncera la terrible nouvelle à Georgette, aux " Prés Derrière ". Cette dernière, apprenant la nouvelle, reprit son vélo...et partit en larmes....
" Au début, nous cachions nos activités à nos parents, car maman était malade et nous ne voulions pas lui faire de soucis. C'était une époque exaltante. Et ce goût du risque et de la provocation, c'était moi tout craché !!* "
* extraits tirés du livre :39-45, les femmes de la MOB. Ed. Zoé, 1989
jeudi 29 octobre 2009
Les arrestations du Réseau Corvette
Comme je l'expliquais autrefois dans ce site, Anne-Marie Im-Hof Piguet, et toute la petite troupe, s'étaient engagés dans la filière. Cette filière permis de sauver de nombreuses vies. Si tout c'est bien passé entre l'automne 1943, et l'été 1944; période très chargée en passages; les choses se sont compliquées par la suite. 3 arrestations allaient mettre en péril la filière. En effet, courant 1944, le Réseau de Victoria Cordier appelé " Corvette " allait subir de terribles ennuis.
Le premier, fût André Bochy, dit " Dédé la farine " ou " Bois Rosé ) a être arrêté. Petit ami de Georgette Meylan, il travaillait en France dans un moulin. Ses activités autres que celles du Réseau allaient le mettre en grand danger. En effet, selon certaines informations, il aurait été arrêté alors qu'il se trouvait à bord d'un camion, rempli de mitraillettes, larguées depuis un récent parachutage. Mais d'autres versions contestent son arrestations. Il est vrai qu'André avait parlé de ce convoi, mais ce n'est pas à bord de celui-ci qu'il a été arrêté, mais dans son moulin. C'est par une matinée habituelle, qu'André reçoit la visite de 2 allemands. Le groupe d'amis n'en saura pas plus. André fût déporté, et jamais il ne revînt.
Le second, Achille Griffon, fût à son tour déporté en Allemagne. Achille fût arrêté par 2 policiers français et remis aux Allemands. Torturé et déporté, il revînt dans le Doubs qu'en 1945, ne pesant plus que 30 kilos....
Le troisième, Bernard Bouveret ( et son père également ) fût arrêté. En fait, c'est son père Jules qui fût arrêté à sa place par la Gestapo. Bernard, ne pouvant accepter cet état de fait, ne quitta pas sa région, et continua à travailler en attendant la Gestapo qui ne mit pas beaucoup de temps à l'intercepter. Tout les 2 furent déportés à Dachau jusqu'à leur libération en avril 1945.
Dès lors, la filière fût elle aussi déstabilisée, on comprendra bientôt pourquoi....
à suivre !
PS : N'hésitez pas à envoyer vos commentaires, ou informations ici même. L'arrestation d'André Bochy en 1944 semble connaître différentes versions.
Le premier, fût André Bochy, dit " Dédé la farine " ou " Bois Rosé ) a être arrêté. Petit ami de Georgette Meylan, il travaillait en France dans un moulin. Ses activités autres que celles du Réseau allaient le mettre en grand danger. En effet, selon certaines informations, il aurait été arrêté alors qu'il se trouvait à bord d'un camion, rempli de mitraillettes, larguées depuis un récent parachutage. Mais d'autres versions contestent son arrestations. Il est vrai qu'André avait parlé de ce convoi, mais ce n'est pas à bord de celui-ci qu'il a été arrêté, mais dans son moulin. C'est par une matinée habituelle, qu'André reçoit la visite de 2 allemands. Le groupe d'amis n'en saura pas plus. André fût déporté, et jamais il ne revînt.
Le second, Achille Griffon, fût à son tour déporté en Allemagne. Achille fût arrêté par 2 policiers français et remis aux Allemands. Torturé et déporté, il revînt dans le Doubs qu'en 1945, ne pesant plus que 30 kilos....
Le troisième, Bernard Bouveret ( et son père également ) fût arrêté. En fait, c'est son père Jules qui fût arrêté à sa place par la Gestapo. Bernard, ne pouvant accepter cet état de fait, ne quitta pas sa région, et continua à travailler en attendant la Gestapo qui ne mit pas beaucoup de temps à l'intercepter. Tout les 2 furent déportés à Dachau jusqu'à leur libération en avril 1945.
Dès lors, la filière fût elle aussi déstabilisée, on comprendra bientôt pourquoi....
à suivre !
PS : N'hésitez pas à envoyer vos commentaires, ou informations ici même. L'arrestation d'André Bochy en 1944 semble connaître différentes versions.
Libellés :
1943,
1944,
André,
anne-marie,
bernard Bouveret,
Victoria
mardi 27 octobre 2009
Carte de la France à l'Armistice du 22 juin 1940
La série " Un village Français " diffusé sur France 3 remporte un vif succès. Je suis également la vie de ce village du Jura Français durant la Grande Guerre, et hier soir, une erreur m'a frappé. L'épisode de ce soir se déroule en 1941. Un sous-titre indique " France du Nord " et certains occupés parlent de "Ligne du Sud", hors, comme en témoigne cette carte, ces indications sont apparues que dès 1942, soit un an plutard. Cette petite erreur me permet donc de diffuser la carte de la France, qui était par ailleurs, " découpée " en 4 parties. Ainsi, pour rappel, la France dite occupée/libre, l'est restée de juin 1940 à juin 1942. Plutard, elle connaîtra un fort regain d'activité militaire. Les passages dans le Risoux augmenteront en conséquence !
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